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Voilà, nous y sommes !

Les prémices du premier article de mon blog sont au bout de mes doigts et… page blanche !

Pourtant, des idées, j’en ai ! Des dizaines même ! Voilà plusieurs semaines que je note, griffonne, rature, archive dès qu’une ébauche de sujet pointe le bout de son nez !

Et au moment de me jeter à l’eau, une seule question s’impose à moi : Parmi cette liste incroyable d’articles potentiels, lequel choisir ??

Comme dit souvent Xavier : « on n’a jamais deux fois l’occasion de faire une bonne première impression ! »

Il me faut un sujet qui « accroche », qui plaise au plus grand nombre, qui amène du trafic sur mon site, qui … qui… qui….

Et moi dans tout ça, je me situe où ? Et l’authenticité à laquelle j’aspire ? C’est justement pour vivre vrai et en adéquation avec moi-même que j’ai rejeté les « il faut » et les « on doit ». C’est exactement pour me réaliser que je suis sortie de ma zone du connu !

Zone du connu ? On dit zone de confort, non ?

Oui, « on » dit zone de confort. Et je préfère dire zone du connu… parce que, lorsque vous ressentez ce besoin quasi impérieux de quitter votre routine, c’est bien justement parce qu’elle est devenue inconfortable, non ?

Trêve de sémantique, et venons-en aux faits ! Concrètement, il se passe quoi quand on fait le grand saut ?

Zone de confort

5 étapes ponctuent ce cheminement

Zone de confort sophrologie
  • Le fatalisme: c’est la prise de conscience que je vis une situation qui ne me convient plus (inconfortable), mais qui m’apporte une sécurité, une habitude… C’est un peu vivre en dehors de la conscience de moi-même « parce que c’est comme ça »
  • Le désir: ce sont les premières interrogations : à quoi j’aspire vraiment ? Qu’est-ce qui me fait vibrer ? Quelle serait ma vie idéale dans un monde où tout m’est accessible ?
  • La peur : c’est la phase qu’on peut associer à de l’autosabotage, bien souvent accompagné de ses acolytes de tous les instants : les excuses et le jugement: « je ne suis pas assez », « je suis trop », « je ne peux pas à cause de », « et que vont penser les autres ? »
  • L’apprentissage :  je me libère de mes croyances limitantes, je m’inscris à une nouvelle formation, j’apprends à me connaître, à m’accepter et surtout à croire en moi!
  • Le grand saut : je me réalise pleinement, je vis mes rêves et j’entrevois même de nouvelles possibilités.
Zone de confort sophrologie

De la zone de confort à la zone d’expansion

Voilà donc pour la théorie. En pratique, le temps de latence pour passer d’une étape à une autre varie en fonction de chacun. Pour ma part, il s’est passé environ un an entre la prise de conscience de ne plus être à ma place et le grand saut !

En revanche, si les deux premières étapes ont été très longues, j’ai vite balayé mes peurs et la phase d’apprentissage a été quasi nulle puisque je m’étais inconsciemment préparée à mon activité de sophrologue depuis de longues années déjà.

Finalement, c’est comme si mon projet avait hiberné depuis douze ans, attendant le « bon » moment, pour exploser au grand jour et s’imposer à moi comme une évidence !

Ainsi, entre mi-mai et mi-octobre j’ai : quitté l’emploi dans lequel j’étouffais (« j’ai tout fait »), me suis reconnectée à moi-même, à mes envies, à mes valeurs, trouvé un local, un logo, écrit le contenu de mon site internet, créer des protocoles pour interventions en entreprises, créer des ateliers ouverts à tous dont je vous parlerai bientôt, écrit le contenu complet d’un site, des plaquettes de présentation, j’ai suivi une formation de praticien PNL pour mieux cerner vos objectifs et vos enjeux et créé mon entreprise !

La sophrologie et la zone de confort

Zone de confort sophrologie

Quel est l’apport de la sophrologie dans ce cheminement ?

Si ces démarches ont été si rapides, c’est parce que j’étais prête à me faire confiance, bien sûr, mais aussi parce que j’avais initié un profond travail sur moi-même, notamment grâce à la sophrologie.

Je sais reconnaître mes émotions et loin de les laisser me soumettre ou de tenter en retour de les réprimer, j’ai appris à les accepter et à les laisser passer. Ainsi, la sophrologie nous aide à apprendre sur nous-même et notamment sur les émotions grâce à l’intégration du schéma corporel et au lien corps-esprit sur lequel elle s’appuie.

J’ai appris à chasser les tensions et les peurs non fondées, réveillant ainsi le meilleur de moi-même, sans jugement, sans excuse grâce notamment aux exercices de relaxation dynamique et au deuxième grand principe de la sophrologie :  la réalité objective.

Enfin, j’ai rempli le vide qui m’habitait et que je comblais jusqu’alors par des subterfuges en les remplaçant par des valeurs et des activités que j’ai pris le temps de reconnaître comme étant miennes et je les ai ancrées.

Grâce à cet ancrage, j’ai trouvé un équilibre juste entre les différents pans de ma vie : parentale, professionnelle, familiale, sociale. Ici encore, la sophrologie m’a permis d’appréhender la phénoménologie : ce qui se passe dans un aspect de ma vie a nécessairement des répercutions sur l’ensemble des autres aspects.

Ce processus, je le mets à votre disposition en réalisant avec vous un protocole de quelques séances personnalisées : j’utilise vos termes, vos problèmes et vous aide à trouver et ancrer vos solutions.

La plupart de mes protocoles s’articulent autour de trois phases :

  • La phase de désamorçage : j’apprends à m’observer et à m’analyser, à désapprendre
  • La phase de transformation : je remplace par ce qui est réellement bon pour moi
  • La phase d’intégration: j’ancre mes solutions dans le temps

J’attends vos commentaires pour échanger avec vous !

Pensez à partager et à vous abonner si mon article vous a plu !

Et en attendant, gardez en vue : Vous êtes la personne la plus importante de votre vie !